J'abandonne tout espoir, moi qui entre ici.
L'espoir c'est pour les couards et les faibles dit-on,
Dans ce lieu, je serais donc le fort, celui-ci,
Qui n'a presque qu'une force pour infime compagnon.
Dans ces limbes sombres ; mon terrier, ma bulle,
Mon autre monde, le parallèle, l'alterné, celui que j'adule.
Comme disait l'autre ; "dans mon cercle je suis le maître."
Alors respect le lapin, son noir et blanc, sa façon d'être.
Son univers flou, au visuel granuleux, où rumine la bête,
Tarée et malade comme le grain qu'il loge dans sa tête.