Et l'Absolu, comme un dieu, m'ignore dans son immensité,
Je plonge au fond du Néant, loin de cette humanité,
Et de sa foi, immonde de faux espoirs,
Dans mes mauvaises croyances, existentielles et noires.
Dans mes maigres bras, je berce, la matière funèbre,
Loin de la Lumière et du Soleil, de ceux d'en haut.
J'admire le Vide. Lui laisse des baisers pleins de ténèbres.
En prophète damné qui sommeil, dans la dimension du Chaos.